Jacqueline Richard

« Variation autour de langage universel de la danse » – Peinture

Du 15 au 30 juillet – Espace W31, 1,3 Allées Franklin Roosevelt, Toulouse

 

Jacqueline RICHARD travaille désormais à Roufiac, sur de très grands formats, 2m x 1,50 m et plus “Ce n’est pas une coquetterie, c’est la main qui dirige”. Ses supports sont essentiellement la toile ou le papier sur lesquels elle fait jaillir ses lignes puissantes et fortes. Toujours en recherche d’éléments pouvant traduire le mouvement, “le mouvement, c’est la vie”. Elle double souvent ses panneaux de les acryliques qui renforcent le trait ou complètent le jaillissement initial. Parfois, c’est un élément qui sortira de la toile pour la faire mieux vivre, pour rompre sans rupture une verticale et relancer le regard. La sculpture qu’elle a pratiquée auprès de l’artiste Guy Leriche, n’est jamais très loin. Elle crée ainsi des lignes invisibles que l’oeil suit sans s’en apercevoir. Cette recherche de l’essentiel jusque dans les détails, on la retrouve dans le soin apporté à la finition d’un tableau, d’un panneau, pour être en harmonie avec l’environnement “un cadre et déjà tout est fermé”. Alors, c’est grâce à la transparence qu’offrent les matériaux d’aujourd’hui comme le PMMA, le plexis, qu’elle choisit souvent de prolonger ses épures d’encres et d’acryliques pour pouvoir les accrocher